Ambiance kayak

Ambiance kayak
Petit aperçu sur mon monde : voilà à quoi ressemble un vestiaire de kayak. Intime, n'est-ce pas ? Allez chercher après pour les kayakiste sont des gens impudiques... ;-)
Elle est vieille, cette photo, hein ? (Pour le peu qui vont la reconnaître) Il a l'air de faire beau et chaud, non ? En réalité, c'est en plein mois de juillet, à la montagne, 5 degrès de température de l'eau, on s'est bien gelés ce jour-là ! Mais on a bien rigolé aussi, et c'est bien dommage que cet été je puisse pas participer au petit stage d'été !
Enfin, le week-end du 12, je vais encourager la team Vinon à la finale Nationale 3 à Fontaine de Vaucluse. Malika, Greg, Coco, vous avez intérêt de vous gaver, parce que je viens faire juge de porte toute la journée rien que pour vous... Alors déchirez-vous un peu les jeunes, et rendez-vous aux Championnats de France à Bourg en juillet.... :-D

# Postato giovedì 02 giugno 2005 07:15

Juan Carlos Ferrero...

Juan Carlos Ferrero...
Eh oui, revoilà l'époque estivale avec ses inévitables évènements sportifs ; parmi eux, le tournoi de Roland Garros.
J'ai jamais touché une balle de tennis depuis le CE1, mais le tennis à la télé, alors qu'on révise sans passion aucune pour faire bonne figure aux examens, c'est un divertissement bien sympathique. Vu que cette année, ma copine Serena n'est pas venue assener ses services à 200 km/h à ses fragiles adversaires, je me suis rabattue sur les matchs masculins. Un peu de muscles, de bronzages et de visages charmants ne fait pas de mal à l'oeil, hein... au palmarès des joueurs, Nicholas Kiefer, Roger Federer, Rafael Nadal et, of course, Juan Carlos Ferrero... Je suis totalement fan de ce "moustique". Il est vraiment chou. Non ? Malheureusement, il a perdu au troisième tour après un match acharné contre Marat Safin. Il va trop me manquer, pour réviser l'éco et la gestion. Enfin, vive Roland Garros, quoi...

# Postato lunedì 30 maggio 2005 06:06

Bas les voiles !, de Chahdorrt Djavann

Bas les voiles !, de Chahdorrt Djavann
Extrait d'un bouquin que j'ai lu il y a à peu près 6 mois, qui traite du voile islamique, de sa signification, de ses applications et par extension, de la place de la femme dans l'islam (et encore par extension dans les autres religions et la société en général... car tout est lié). Le livre est court, il s'agit d'une argumentation de l'auteur, selon ses idées et son vécu, et ça m'a pas mal marqué. Enfin une prise de position tranchée et appuyée sur la question du voile et la condition des femmes... c'es toujours bon à prendre. Extrait, significatif ou pas, de l'oeuvre.

Pourquoi voile-t-on les filles, seulement les filles, les adolescentes de seize ans, de quatorze ans, les fillettes de douze ans, de dix ans, de neuf ans, de sept ans ? Pourquoi cache-t-on leur corps, leur chevelure ? Que signifie réellement voiler les filles ? Qu'est-ce qu'on essaie de leur inculquer, d'instiller en elles ? Car au départ elles n'ont pas choisi d'être voilées. On les a voilées. Et comment vit-on, habite-t-on un corps d'adolescente voilée ? Après tout, pourquoi ne voile-t-on pas les garçons musulmans ? Leur corps, leur chevelure ne peuvent-ils pas susciter le désir des filles ? Mais les filles ne sont pas faites pour avoir du désir, dans l'islam, seulement pour être l'objet du désir des hommes.
Ne cache-t-on pas ce dont on a honte ? Nos défauts, nos faiblesses, nos insuffisances, nos carences, nos frustrations, nos anomalies, nos impuissances, nos bassesses, nos défaillances, nos erreurs, nos infériorités, nos médiocrités, nos veuleries, nos vulnérabilités, nos fautes, nos fraudes, nos délits, nos culpabilités, nos vols, nos viols, nos péchés, nos crimes ?
Chez les musulmans, une fille, dès sa naissance, est une honte à dissimuler puisqu'elle n'est pas un enfant mâle. Elle est en soi l'insuffisance, l'impuissance, l'infériorité... Elle est l'objet potentiel du délit. Toute tentative d'acte sexuel par l'homme avant le mariage relève de sa faute. Elle est l'objet potentiel du viol, du péché, de l'inceste et même du vol puisque les hommes peuvent lui voler sa pudeur d'un simple regard. Bref, elle est la culpabilité en personne, puisqu'elle crée le désir, lui-même coupable, chez l'homme. (...)

Nous sommes en France, pays de droit, et certaines familles s'arrogent le pouvoir de voiler leurs filles mineures. Qu'est-ce que cela signifie, voiler les filles ? Cela signifie en faire des objets sexuels : des objets, puisque le voile leur est imposé et que sa matérialité fait désormais partie de leur être, de leur apparence, de leur être social ; et des objets sexuels : non seulement parce que la chevelure dérobée est un symbole sexuel et que ce symbole est à double sens (ce que l'on cache, on le montre, l'interdit est l'envers du désir), mais parce que le port du voile met l'enfant ou la jeune adolescente sur le marché du sexe et du mariage, la définit essentiellement par et pour le regard des hommes, par et pour le sexe et le mariage.
Mais cet objet du désir masculin exprime un autre interdit et une autre ambivalence. Une fille n'est rien. Le garçon est tout. Une fille n'a aucun droit, le garçon a tous les droits. Une fille doit rester à l'intérieur, à sa place, elle ne peut circuler à l'air libre. Nul ne peut ignorer que, dans les pays musulmans, les hommes, seulement les hommes, sont agglutinés sur les places publiques. Ne les voit-on pas, ici même, en France, occuper le devant de la scène, le dehors ?
Pourquoi les hommes musulmans veulent-ils encore voiler les femmes ? Pourquoi le voile des femmes les concerne-t-il ? Pour quelle raison sont-ils à ce point attachés au voile féminin ? S'ils adorent tant le voile, ils n'ont qu'à le porter eux-mêmes. Pour le coup, la revendication d' « une nouvelle identité par le voile » prendrait un sens ! Imaginez les hommes musulmans voilés ! Ce serait réellement l'invention du XXIème siècle ! Car voiler les femmes est une banalité religieuse depuis l'Ancien Testament.

# Postato lunedì 16 maggio 2005 13:10

Garden State : so lovely

Garden State : so lovely
En voilà un film qui reflète mon humeur de printemps - la critique sera simple : moi, j'ai adoré.
Plus personne ne visite mon blog, mais j'espère quand même retenir l'internaute égaré, avec mon synopsis. Parce que c'est rare que je sorte du ciné avec un sourire illuminé...
L'histoire : un garçon dans les 25 ans retourne dans sa ville d'origine alors qu'il n'a pas vu sa famille depuis 9 ans, pour assister à l'enterrement de sa mère.
Analyse de la mort, de l'approche de na trentaine, difficulté des relation père-fils, secrets de familles douloureux, naissance d'un amour idyllique, regard d'un adulte sur son adolescence ; il y a tout ça dans Garden State, et pourtant, ce n'est pas l'important.
L'important, c'est l'angle de vue de la vie qui nous dévoile ces évènements, délicieusement ironique.
C'est un film où tout est trop (c'est ce qu'en disent les vrais critiques), mais c'est justement ce qui est beau : un peu d'explosif, beaucoup de musique, des avalanches de n'importe quoi, manière de dire que la vie n'est pas nécessairement un grand plat qui se continue sur des prévisions routinières. Il y a autre chose. Définitivement.
Amusant, fou, mignon, enjoué ; en un mot magnifique : allez voir.

# Postato martedì 10 maggio 2005 13:14

Modificato mercoledì 11 maggio 2005 13:17

Clin d'oeil de printemps

Clin d'oeil de printemps
Parfois, est-ce qu'on a pas l'impression soudaine que la vie nous fait des clins d'oeil ?
Par exemple, quand on rentre, au hasard de paisibles flâneries, dans un magasin de cartes postales variées et diverses, dans lequel on est déjà entré des dizaines de fois, sans trouver de quoi réellement dépenser un euro.
Et puis, aujourd'hui, on est samedi, et comme par une espèce d'ironie votre regard se pose qur quelque chose qui vous fait sourire. Sourire, comme quand on est heureux ! Et c'est encore comme mieux quand on ne sait pas vraiment pourquoi. Une somme de petites choses que le soleil nouveau semble vouloir éclairer.
Tout est possible, c'est le printemps.
Alors, quoi au juste, de cette petite carte sans prétention, dernière de sa lignée, rêveuse de son message, posée tout en haut d'un présentoir au beau milieu d'une rue ? Savoir si l'on peut aimer à l'infini ? Charme des mathématiques, aux sommets des repères orthonormés ? Peut-être rien de cela.
Un clin d'oeil, tout simplement, chacun y verra ce qu'il veut.

# Postato lunedì 02 maggio 2005 03:18