Sélectif N3 à Vinon

Sélectif N3 à Vinon
Eh voilà, ça devait bien arriver : ma dernière compèt de l'année...
Même si je me suis noyée à la première manche (la quiche !) il faut avouer que c'était un très bon week-end. Il faisait beau, il faisait chaud, l'ambiance était très sympa et surtout très estivale ; enfin bref, la saison se termine en beauté. Je suis vraiment contente d'avoir repris le kayak cette année, je suis dégoûtée de pas pouvoir aller à la finale de Réals à cause de mes exams (quoique je me serais encore noyée probablement) et encore plus de ne pas être avec vous l'année prochaine (vous croyez que je vais trouver un bassin à Londres ?).
On s'est bien éclatés sur les compèts, les photos sont là pour en témoigner...
Spéciale dédicace à...

... tout le club de Vinon (particulièrement my daddy !) pour l'organisation qui était au top (la course a commencé avec seulement 20 minutes de retard, un record !)
... aux petits cadets et cadettes qui sont maintenant tous sélectionnés pour les France (on va moins faire les malins à Bourg, hein)
... à Greg qui nous a assuré l'ambiance musicale du week-end (bien sympa l'album des Red Hot !) et qui nous a fait de super commentaires à la Nelson Montfort version kayak "Ah là là c'est vraiment une belle performance pour le club de Marseille aujourd'hui... !"
... à Eloi qui a aussi bien assuré niveau commentaires : "vraiment trop de graine !" ou encore "... et pourtant elle était sur son bassin" (ça m'a trop fait plaisir d'entendre ça alors que je barbotais tranquillement dans la porte 10)
... à Thierry qui nous a bien fait chier tout au long du week-end, égal à lui-même
... à Marion qui s'est trouvé de nouveaux points communs avec son amoureux secret (quiche lorraine ?)
... à Florent et ses affiches de Cancayak (je crois que je vais retapisser ma chambre avec, prochainement)
... à Coco et Kevin pour m'avoir sauvé de la noyade
... à moi-même (ben oui) parce que sans mon petit spectacle tout le monde se serait ennuyé, non ?
... et à tous ceux que j'oublie (libre à vous de rajouter...)

Pour les amateurs j'ai pas mal de photos sympa, de cette course et d'autres aussi, si vous en voulez, laissez-moi votre mail ou votre adresse msn, je vous enverrai tout ça.
Et sinon, rendez-vous aux Frances dans un mois et demi, pour de nouvelles aventures ;-))

Pour voir quelques photos (les miennes), c'est par ici ;

Et pour (beaucoup) d'autres, c'est par là.

# Posté le lundi 29 mai 2006 08:44

Modifié le dimanche 27 mai 2007 11:49

A propos de plaisanteries, d'amis et de quelques regrets

A propos de plaisanteries, d'amis et de quelques regrets
Petite modif car j'étais vraiment pas fière de mon premier jet. Même thème donc, autre forme, peut-être plus représentative de ce que je voulais vraiment exprimer.

Il est étrange de voir combien la confiance entre deux êtres est un lien fragile, un petit fil de soie à la douceur qui semble infinie, et pourtant que tout, ou rien, peut venir casser ; une simple erreur de parcours parfois, une bêtise, mais c'est fini.
Il est de ces petites choses anodines tellement à même de briser la confiance, l'amitié, l'attachement. Parfois juste en passant, innocemment, une plaisanterie mal venue qui se glisse dans la conversation. Une minute après et c'est trop tard... il y a ceux qui feront semblant de passer à autre chose sur un sourire gêné, d'autres qui prendront la peine d'exprimer leur tristesse de l'instant gâché mais peu importe ; le résultat restera le même, à terme, on se rendra compte que quelque chose est definetely gone.
Il en est ainsi d'un ami, à qui vous vous plaisez à plaire en lui racontant des histoires, en peu à peu lui confiant certains de vos armes secrètes et de vos charmes irrésistibles. Les rapports de séduction qui tendent à l'amitié sont encore plus sublimes que les autres, tellement empreints de vérité, désireux d'éloigner les malveillantes apparences, tellement souriants et complices. Il est des sentiments qu'on est jamais sûr de partager, le partage s'espère seulement, mais on est déjà heureux de les éprouver. La tendresse de l'intérêt naissant, du plaisir sans traces à suivre, de la découverte de celui ou celle qu'on attendait pas. Et vous marchez avec cet ami, ou assis à la terrasse d'un café, plein d'une sérénité curieuse à l'égard de l'autre et soudain, il se passe quelque chose.
Une petite chose. Un rien. Une blague, une plaisanterie ? Plus aigri on pourrait dire, un mensonge. Ca commence par un petit doute, votre interlocuteur énonçant une vérité étonnante, difficile à croire, malgré les sentiments favorables qui vous lient à lui. Il brille dans ses yeux maintenant quelque chose d'ambigu, de malicieux, qui procure un sourd malaise auquel il ne semble pas y avoir de véritable issue. Soudain tremblant, il faut garder contenance, déplorant au fond cette drôle de phrase qui vient troubler la tranquillité si douce de l'instant précédent. Et comme chacun a appris à bien jouer ses rôles, il faut alors redevenir ce petit être social, qui, hors du cadre apaisant de la confiance grandissante, doit faire attention à ses mots, ses gestes, dans le souci de ne pas paraître trop ridicule. Ainsi vous jouez de mots sans sens, de questions mal dissimulées, exprimant votre suspicion malheureuse, votre désir violent d'en venir à bout. Mais l'autre est soudain comme à des lieues, celui qui refuse de vous tendre la main. On n'a pas toujours envie de se battre même si l'on se rend toujours quelque peu à contrecoeur ; c'est ainsi, que tant bien que mal, voyant cette seule porte ouverte, vous acceptez vaguement de croire, anxieux comme attendant un verdict. C'est que la lueur là-bas, tout au bout, n'est plus cette lumière chaude qui vous entourait quelques minutes auparavant. C'est quelque chose de blanc, froid, impersonnel.
Soudain votre ami n'est plus votre ami. Il est ce pathétique conquérant qui joue d'une pauvre petite victoire, heureux de vous avoir trompé. Il est un regard, ce regard de triomphe à peine voilé qui vous brûle quelque part, une peu partout. Il est celui dont vous voulez vous échappez. Il n'est plus cet égal, ce semblable qui à vos côtés semblait vous donner comme il semblait recevoir ; il est cet étranger qui a vouloir prendre un peu de vous, pour se rendre plus grand. Il est celui qui a voulu un pouvoir plutôt que votre amitié ; il est celui qui n'a pas voulu partager.
Ce ne sont que quelques mots, un instant, une blessure fugitive ; pourtant il me semble difficile de croire que ce soit innocent, et que ce puisse être oublié.
Je me demande qui peut vraiment tirer profit, de ces mesquines petites plaisanteries... mais je sais ce que chacun y perd.

# Posté le lundi 22 mai 2006 03:55

Modifié le dimanche 27 mai 2007 10:09

Etat des lieux

Etat des lieux
J'ai tellement de mal à écrire en ce moment que ç'en devient presque effrayant. Une telle maladresse, une telle difficulté à former des phrases cohérentes, aucune idée ne voulant sortir comme telle, chacune se heurtant à des obstacles enfantins, mais insurmontables. Je ne veux pas que ma facilité, mon plaisir à écrire disparaissent... c'est une des choses que j'aime le plus en moi.
Il y a en cela, je pense, le fait que je vis une époque atrocement creuse. Dans le sens où, bien que je sorte plus qu'avant, aie une activité plus importante, voie plus de gens, ces nouvelles actions et relations semblent ne pas me faire progresser. Elle me donne un plaisir éphémère, jouissif certes, mais facile, beaucoup trop confortable pour prêter matière à une réflexion digne de ce nom. Je n'ai aucun doute en disant que l'année dernière j'étais bien plus malheureuse ; cernée de vieilles maladies, prête à me torturer sur la moindre de mes amitiés ambiguës, toujours à même de me voir reprise par des angoisses caressantes. Ce n'est plus le cas aujourd'hui ; je souris très souvent et apprécie les jours comme un gros fruit croquant. Sans y penser. Sans me demander si le fruit était aussi sucré et juteux que la veille. Je ne me le demande pas : il me semble à peu près pareil.
Les bestioles griffues qui avaient élu domicile dans mon vente de petite enfant écorchées se sont ennuyés de cette révolutionnaire tranquillité. Ne trouvant pas leur place, ils sont partis et me voilà démunie de mes malheurs, sans en avoir pour autant résolu mes problèmes.
En un sens, dirait mon ami le philosophe, je suis totalement improductive. Je jouis à la perte. Je brasse du vent. J'ai la tête en plein dans les poils blancs et soyeux du lapin, encore heureuse d'apercevoir là-haut un petit bout de ciel.
Il germe dans ce climat un peu trop serein tout un champ d'idées pragmatiques, qui font de moi peu à peu quelqu'un de bien trop raisonnable, trop sûr de lui, trop arrêté. C'est comme ça ou ce n'est pas. Et plus de place pour les chaleurs aléatoires des méandres de l'art...
C'est peut-être pour ça que je me sens attirée par les mathématiques ?
Allons, tout cela est triste. Envolée la passion, il ne reste que des peaux mortes après une mue fatale. J'ai besoin de sourires. J'ai besoin de chocs. J'ai besoin de rêve. J'ai besoin d'amours. Je ne sais pas trop. Mais j'ai besoin d'autre chose. Vingt ans c'est bientôt et c'est vieux.

# Posté le jeudi 11 mai 2006 16:02

Modifié le samedi 08 juillet 2006 16:21

Un vrai gros coup de gueule

Un vrai gros coup de gueule
Petit interlude ludique (de quoi m'énerver paisiblement tout en vous divertissant)

Mardi 4 avril, fin d'après-midi. J'ouvre à tout hasard msn en espérant y trouver quelque compagnon virtuel pour une discussion inessentielle. Pas de chance, personne d'intéressant. Par contre, un connecté dans mes contacts « internet », un de ceux qui a eu mon adresse « par hasard » ou à qui je « l'ai donné une fois sur le tchat » (soit dit en passant, il y a plus de cinq ans que je ne fréquente plus de tchat et que je ne donne plus mon adresse à n'importe qui). Genre de contact inutile mais pas dérangeant, se trouvant là probablement par laxisme de ma part (je ne nettoie pas assez souvent mon msn pour le débarrasser de ses déchets).
Bref, venons-en au fait : le pseudo de ce charmant personnage est aujourd'hui « tu fais ta « belle » mais y'a que le train qui t'es pas passé dessus ». Vraiment charmant. Dans ma tête, je me dis : il est temps de nettoyer msn, mais auparavant, je vais lancer un petit message pour être en paix avec ma conscience. Me voilà donc qui entame la conversation :


Moi : ça va pas d'écrire des choses comme ça !
Lui : c'est qui ?
Moi : bah tu t'en fous, on se parle jamais
Moi : je sais même plus comment t'as eu mon adresse
Lui : ah c'est Fanny alors ?
Moi : ouais
(...)
Lui : t'es pas la seule qui me dit ça
Moi : ben c'est une bonne chose
Moi : ça me rassure
Lui : mdr
Moi :ça te fait peut-être rire d'insulter les filles mais pas moi, désolée
Lui : j'insulte pas les filles
Lui : c'était destiné à quelqu'un en particulier

Moi : ben c'est quand même une insulte non ?
Moi : qu'est-ce qui justifie une insulte comme ça ?
Lui : envers la personne qui le mérite oui
Moi : qu'est-ce que ça peut te faire avec qui elle couche ?
Moi : elle a le droit, non ?
(...)
Lui : toi tu couches avec n'importe qui ?
Moi : c'est ma vie qu'est-ce que ça peut te faire ?
Moi : c'est qui n'importe qui ?
Moi : chacun fait ce qu'il veut avec son corps, y'a pas d'insulte à faire là-dessus, chacun sa vie
Moi : faut respecter la vie privée des autres !
Lui : pas quand c'est ta meuf qui te trompe !!!!
Moi : j'suis d'accord c'est chaud
Moi : mais c'est pas une raison pour l'insulter
Lui : c'est pas une raison ?
Lui : ben faut qu'elle me coupe une jambe pour que je puisse l'insulter

Moi : si son mec la respecte aussi peu, elle a bien raison d'aller voir ailleurs !
Lui : ??
Lui : alors toi tu es un oiseau rare !

Moi : c'est pas parce que t'es dégoûté, que tu dois la traiter de pute
Moi : c'est pas parce qu'elle couche avec d'autres mecs que toi, que c'est une pute !
Lui : je sui sûr que tu es le genre de meuf à insulter son mec au moindre petit regard en direction d'un fessier bien bombé
Lui : et tu es la même qui fait la morale pour le droit des femmes
Lui : un seul mot
Lui : pathétique

Moi : c'est toujours mieux que de salir les autres parce qu'on est dégoûté
Lui : de toute façon c'est pas à moi qu'elle a fait ça
Lui : c'est la meuf de mon pote
Lui : j'ai mis ça par solidarité

Moi : donc c'est pas tes affaires
Lui : ça aurait été moi je l'aurai piétinée
Lui : jusqu'à lui péter le nez

Moi : si c'était ton pote qui avait trompé sa copine, tu l'aurai pas insulté...
Lui : et lui aurai cassé quelques dents
Moi : ah ben t'es un mec bien toi !
Moi : ça fait plaisir !
Moi : tolérant et tout!
Lui : un vrai
Lui : j'respecte tant qu'on me respecte
Lui : si elle me trompe elle me respecte pas
Lui : donc je la défonce
Lui : jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus respirer
Lui : et là je serai tranquille

Moi : ouais, c'est ça, t'auras tout gagné
Moi : tu seras cocu quand même, et ce sera pareil
Moi : rien de changé
Lui : moi cocu ?
Lui : je pense pas !
Lui : mon père m'a souvent dit un proverbe très judicieux
Lui : "n'échange jamais un cheval contre un âne"
(...)
Lui : donc voila
Lui : pourquoi voudrais-tu que ma copine échange un cheval contre un âne !!!
Lui : y'a pas de raison
Lui : donc moi j'me fais pas de souci

Moi : elle peut trouver mieux que toi
Lui : tu crois ???
Moi : ou chercher quelque chose que tu lui donnes pas
Moi : ouais je crois, t'es comme tout le monde !
Moi : enfin, c'est pas le problème
Moi : le truc c'est que dans un couple on ne possède pas son partenaire, que son corps lui appartient et qu'il/elle peut en faire ce qu'il/elle veut
Lui : nan t'en fais pas je les choisis en fonction du futur, elles ne se posent pas ce genre de question, une bonne musulmane ne se pose pas ce genre de question
Lui : donc y'a pas de souci là-dessus

Moi : les bonnes musulmanes appartiennent à leur mari, c'est ça ?
Lui : une bonne musulmane connaît les valeurs du mariage
Lui : les autres sont des crasseuses
Lui : c'est tout

Moi : ouaiiiiis, allez salut, Monsieur le tolérant !


Fin de citation (j'ajouterai pour info que je n'ai retranché que quelques passages très creux de la conversation, et que je n'ai pas modifié un traître mot de ce dialogue si ce n'est pour en extirper les innombrables fautes d'orthographe). Je ne vais pas tenter de vous demander ce que vous en pensez, je vous interdirais presque de ne pas être de mon avis. Pour ma part, je qualifierais les paroles de mon interlocuteur de :
- méprisantes (« pathétique »)
- violentes (extrêmement, dans la description de la punition infligée à son hypothétique petite-amie infidèle)
- intolérantes (« les autres sont des crasseuses »)
Et je ne trouve pas de mot pour décrire la place magnifique qu'il assigne à la femme.
Mais le problème n'est plus vraiment là. Le problème, c'est que certains trouveront à me répondre : « ouais, mais on entend ça tous les jours, c'est con, mais si tu t'arrêtes à ce genre de choses.... ». Oui, je m'y arrête ! Et je prends le temps d'écrire un article dessus car je trouve malgré tout intolérable que des paroles si haineuses puissent être proférées impunément, dans une indifférence totale, sous prétexte que c'est banal ! Insulter les autres, vouloir réduire leur liberté, faire d'hypothétiques menaces de mort, ça ne doit pas être banal, ça ne doit pas être une chose normale, dans le quotidien des femmes comme celui des hommes... on est dans un pays civilisé ou non ?
Qu'on m'épargne les excuses écoeurantes du relativisme culturel. Cette personne vit dans le même pays que moi et respire le même air que moi, je refuse de vivre dans un environnement où ce genre de choses est normal.
Quoiqu'on en dise, ce genre de propos cautionne le fait qu'une femme soit tuée tous les quatre jours par son conjoint (puisqu'il y a des raisons légitimes de « défoncer » sa partenaire), le fait que la jeune Sohane ait été brûlée par un ex petit-ami éconduit et furieux et que des gens aient le droit de dire aux informations que ce n'est pas si grave, qu'il y a des circonstances atténuantes, que ces personnages violents sont de « gentils garçons ». Quiconque pense ou prononce de telles paroles sérieusement, quiconque est capable de commettre de tels actes n'est pas « un gentil garçon » !
Alors on peut penser que je suis pathétique, que je me voue à des causes perdues, que je m'enflamme pour un rien, me taxer de féministe ou de n'importe quoi d'autre, ça m'est égal ; je me bats, et je continuerai à me battre pour que dans le monde où vivront peut-être mes fils ou mes filles, ce genre de « riens » atroces n'aient plus leur place.

# Posté le jeudi 06 avril 2006 05:58

Femmes, religions, sociétés : réflexion

Femmes, religions, sociétés : réflexion
Avant la fin du mois, ce mois de mars intense au niveau de la lutte sociale pour nous, Français et étudiants, je vous propose de revenir sur certains sujets abordés précédemment pour une petite réflexion. Je parle bien sûr de la cause féminine et de la question religieuse.

Pour alimenter cette petite réflexion, je me contenterai cette fois de vous orienter vers trois articles que j'ai trouvés extrêmement intéressants et de plus, très bien inspirés. Je suis assez d'accord avec ce qui y est expliqué, et ce sera certainement mieux dit que si c'est moi qui essaie de vous retranscrire mes impressions. Voici donc :

- article n°1 : sur la femme dans la société d'aujourd'hui, en général, Egalité ! Egalité ! Egalité ! ..., par Micheline Carrier, chercheuse et journaliste québécoise

- article n°2 : sur l'Islam, en rebondissant sur la fameuse affaire des caricatures, Je suis une dissidente de l'Islam, par Ayaan Hirsi Ali, députée néerlandaise du parti libéral (VVD)

- article n°3 : qui fait le lien entre les deux, féminisme, religion, laïcité, en prenant appui sur la récente polémique concernant les signes religieux à l'école en France, Féministes, je vous écris d'Alger, par Wassila Tamzali, avocate algérienne spécialisée dans le droit des femmes (pour ma part, j'ai particulièrement apprécié la mise au point sur le relativisme culturel...)

Je vous donnerai mes avis particuliers pour ces textes une fois que vous les aurez lus.
Toutes les bonnes choses vont par trois... Bonne lecture ;-)

# Posté le jeudi 30 mars 2006 11:26